C'est la crise ! Cette phrase devient notre devise. Elle tourne autour de nous et nous rend fou. Dans les médias, nous n'entendons plus que celà, faire des économies, des bons plans pour acheter moins chers, des bons plans pour mieux faire.

Avant ces discours, nous entendions acheter, consommer sans détour. Faite marcher la croissance, multiplier vos chances, gagner sans vous arrêter, le plaisir de dépenser.

Maintenant le capitalisme s'essouffle comme mon coeur, qui manque d'oxygène certaines heures. Cet oxygène qu'est l'amour, oui, l'amour du prochain, l'amour de celui qui fait le bien et qui donne de son temps, et partage ses sentiments.

Maintenant quand vous êtes vieux, malade, on vous faire des balades. Personne ne vous veut, personne ne regarde vos yeux bleus, votre sourire, votre personne. C'est ce qui est arrivé à de mes proches, qui a de l'argent dans son poche, mais plus rien dans sa tête, tout est épuisé même le désir de faire la fête. L'homme est un loup pour l'homme, très vite si nous ne prennons pas garde il devient une bête de somme...

Attention à la dérive, ce n'est pas parce que c'est la crise, que la solidarité doit partir sur l'autre rive... Au nom d'un système économique dépourvu de coeur, faut-il se laisser faire peur. Nous devons réagir, chanter, danser, écrire, dire que l'être humain doit rester au centre, et qu'il a besoin de bonheur tendre ou l'amour reste au centre.

Iris GUTFRIED